LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : 29 NOVEMBRE 2018 - 15 JANVIER 2019

cartons d'invitation

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ARTISTE

PIERRE ANTONIUCCI GILBERT LASCAULT tAKESADA MATSUTANI
CLAUDINE BOHI MICHEL LASCAULT ANNETTE MESSAGER
FRANCKDAVID JOÊL LEICK VERA MOLINAR
ERIC DUYCKAERTS CHLOE MARTHIEZ ANTOINE POUPEL
KANARIA GERMAIN ROESZ

DATES DE L'EXPOSITION
29 NOVEMBRE 2018 - 15 JANVIER 2019
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 29 NOVEMBRE 2018 0 18 HEURES
COMMISSAIRE : MICHEL LASCAULT

Une post-conception érotique (voire érotiqueer, du mot queer, « bizarre », utilisé pour désigner les définitions culturelles et sexuelles autonomes, par opposition aux références idéologisées reliées à une pseudo-nature) déplacerait le corps représenté, si souvent représenté, et en détail, et la relation des corps vers une approche de sexes et de sexualités pensables ou impensables, parfois en deçà de leurs figurations normatives. Elle serait d’abord plurielle, relative à l’élaboration propre des artistes ou duos d’artistes. Elle prolongerait indéfiniment le désir dans l’inquiétante étrangeté du conceptuel et du culturel. Elle se situerait, dans l’histoire de l’art, à la suite de l’économie du désir chez Duchamp où le sexe rencontre les turbines, les tubes, l’hydraulique, la mécanique, les mots, les dispositifs de voyeurisme.
Aujourd’hui, le sexe déborde, le sein scintille, le coït crépite au fond de l’écran. On filme et ça fascine. La pulsion scopique nous entraîne par le trou de la serrure et de l’« objectif » vers le trou du visible, au fond du trou et à la surface des trous. La polysémie délirante où se répand l’obsession sexuelle de l’inconscient réduit par métaphores l’univers à un ensemble de données partouziales. Sans compter les sons, les nerfs, la langue, les genres des noms et des êtres, indéfniment cis- ou trans-cendés selon l’impulsion et la traduction… Comment donc louvoyer avec la culpabilité du de la voyeu.r.se et de l’exhibition-niste, que poursuivent le sadisme social, l’hypocrisie puritaine ? Peut-on axiomatiser Vénus anadyomène, née de la castration d’Ouranos, mêlée de sperme, de sang et d’eau de mer ?

Cette exposition autour d’un érotisme voilé (ou de son anagramme, l’isomètre olive), voilé par l’élaboration conceptuelle, a réuni des artistes autour de cette réflexion. Elle rencontre les univers propres des artistes, mais aussi Erik Satie, Marcel Duchamp, Jorge Luis Borges, Kurt Vonnegut, les débats théologiques ou l’optique. La barre frontière du (non)rapport sexuel se rejoue dans le rapport Eros/ oeuvre. La salive, le sang, l’haleine, l’eau subtile, la coulure, la « puissance timide », les points de contact, les caresses, l’érection, l’élasticité, la fusion, divisent la volupté en certains de ses moments.
Les matières et les formes de Takesada Matsutani renvoient aux visions fantomales. La féminité chez Annette ­Messager est habitée par l’histoire des femmes et de la virginité. Le signifiant chez Gilbert Lascault interroge et excite le langage jusqu’à la critique d’art fictionnelle.
La combinatoire de Claudine Bohi et Germain Roesz transpose la rencontre amoureuse dans la géométrie errante des reflets et des réfractions, dans l’anneau de Moebius du toucher ou la méthode du miroir tournant. Antoine Poupel invoque le mythologique du côté d’un néopaganisme photographique. franckDavid scénographie le concept dans l’installation, métaphorise l’impalpable de la caresse et de la griffure. Les sculptures de Pierre Antoniucci ou les dessins à quatre mains d’Eric Duyckaerts et de Chloé Mathiez débordent Aphrodite par les jeux de langage et de textures, ainsi que par l’humour. Cet humour traverse l’Autoportrait/Nu de Vera Molnar, encre de jeunesse singulière. Chez Joël Leick, la place réservée à l’espace vierge, le fragmentaire allusif et le collage ouvrent le champ à l’imagination. Kanaria mêle enfance, peinture, céramique, animalité et sexualité.

Michel Lascault

EXPOSITIONS : DU 10 SEPTEMBRE AU 15 OCTOBRE 2018

peintures et travaux sur papier

cartons d'invitation

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ARTISTE

CLAUDE GESVRET ET HIROYUKI MORIYAMA

DATES DE L'EXPOSITION
DU 10 SEPTEMBRE AU 15 OCTOBRE 2018
DATE DU VERNISSAGE
MERCREDI 12 SEPTEMBRE DE 18H A 20H30
Ouverture dimanche 23 septembre de 12h à 19h
à l'occasion d'"Un Dimanche à la Galerie" organisés par la Mairie et CPGA

Galerie Akié Arichi est heureuse de présenter les œuvres de Claude
Gesvret et d’Hiroyuki Moriyama.
Claude Gesvret est un artiste français, né en Bretagne en 1952. Il est diplômé de l’ENSBA de Paris, titulaire d’un DEA d’arts plastiques de Paris 1, il est également diplômé en psychologie et psychanalyse de Paris VII et Paris VIII. Depuis 1977, il présente ses œuvres dans de nombreuses expositions personnelles et collectives, en France et à l’étranger, (dernière exposition au Musée Olympique de Séoul en 2016). Chez Claude Gesvret l’aboutissement des opérations plastiques, l’achèvement du tableau, coïncident avec l’émergence d’une autonomie de la couleur et de la composition ; un détachement des histoires qu’il se raconte en face d’une image, d’un lieu, d’un paysage. C’est l’instant où la peinture se met à vivre de façon autonome dans le regard du spectateur, indépendamment des choix initiaux qui l’on motivée. Il se crée alors un acte de sublimation dans lequel c’est la spontanéité du coup de pinceau qui permet un accès au désir et au pur plaisir de peindre… Avec cette exposition, la Galerie Akié Arichi rend hommage à la création foisonnante de cet artiste qui y présente une douzaines d’œuvres
Hiroyuki Moriyama est un artiste japonais (1936-2008). Il a vécu en France pendant 45ans. Il a fait
l’ENSBA de Paris. Ses œuvres ont présenté dans de nombreuses collections publiques et privées. Il
a obtenu un Grand prix d’art du 21e siècle au Japon en 1996. La galerie présente ses vingtaines œuvres. - Imprégné de l’esprit bouddhiste, Moriyama apporte une pudique contribution à ce qu’il nommait lui-même la « partition universelle », risquant la réponse picturale d’un esprit créateur confronté au mystère de sa fugace humanité. Vide et Matière, le titre emblématique de l’un de ses
tableaux résume la recherche inlassable d’une inaccessible harmonie, d’un accord si ardemment désiré mais toujours differé entre l’homme et l’univers. Noirs et blancs, les signes se bousculent et soudainement s’ordonnent comme les empreintes d’une vie, dans l’élision d’une fragilité ineffaçable. - extrait du texte de Nicole Ambourg, conservatrice.

EXPOSITIONS : DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2018

cartons d'invitation

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ARTISTE

TARIK CHEBLI ANNA MULLER DAIKI NISHIMURA RAFAEL RODRIGUEZ
WILLIAM RULLER SHINYA SAKURAÏ

DATES DE L'EXPOSITION
DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2018
DATE DU VERNISSAGE
Peintures, Estampes, Photographies

La galerie Akié Arichi est heureuse de présenter 6 jeunes artistes de 24ans à 37 ans à 2ème exposition de Jeunes artistes émergents. TARIK CHEBLI est français de 24 ans:
Ma peinture balance entre un plaisir de la matérialité et une application à reproduire des figures. Elle exprime une vitalité animale et végétale comme si cette idée de nature était une construction fantasmatique, le produit d’images et de souvenirs lointains. Les matières et épaisseurs que je donne à voir rajoutent une fonction tactile à ma peinture,
ANNA MULLER est rusian de 37ans:
Anna Muller, artiste basée à Paris, pratique le collage et la photographie. Née à Izhevsk en Russie, elle est diplômée de l’International Academy of Photographic Arts (Moscou) et a obtenu un master européen en photographie au Spéos Photographic Institute de Paris. Elle a également vécu et travaillé 5 ans à Tokyo. Les riches traditions de la culture nippone ont joué un rôle important dans le développement de sa discipline artistique et dans son gout prononcé pour le détail et la structuration de son esthétique visuelle. Anna, sans cesse à la recherche de nouveaux moyens d’expression, a découvert que l’art de collage et la photographie lui permettait d’approfondir ses recherches visuelles tout en développant son sens de l’humour et d’auto-dérision.

DAIKI NISHIMURA est japonais de 32ans, artiste peintre qui vit au Japon.
"Je commence par marcher dans le paysage en prenant des photos. La photographie est beaucoup plus objective que le dessin ou l'esquisse. L'observation et la prise de décisions sont des processus importants lors de la prise de photographies; Un moyen idéal pour garder la bonne distance entre les pôles opposés, comme intérieur-extérieur, subjectif-objectif et conscient-inconscient. J'imprimae les images et je choisis certaines d'entre elles. Ensuite, je retire certaines pièces en les grattant avec du papier de verre ... En outre, je brûle une partie des photographies à l'aide de bâtons d'encens, fin de symboliser le phénomène de purification auquel je les soumets. Je termine ensuite en dessinant les photographies analysant les relations et les distances entre les mondes visibles et invisibles. J'utilise le résultat du processus comme un projet et une inspiration pour le dessin final, pour lequel j'utilise également d'autres matériaux tels que les pigments minéraux, l'argent, l'aluminium et l'étain ... Mes travaux sont monochromatiques et minimes, blancs comme l'espace vide et le noir comme l'obscurité . Dans le taoïsme, ces couleurs représentent l'âme et le corps. En suite je dessine en coordonnant la respiration et les battements de coeur ... De cette façon, le résultat final est vraiment une intégration entre mon monde intérieur et l'extérieur.
RAFAEL RODRIGUEZ est espagnol de 30ans vit à Bruxelles.

Mon travail est basé sur des éléments de mon propre contexte culturel et de mon intérêt pour l'archéologie, l'anthropologie et la littérature. Je crée des images à traversobservation et réinterprétation afin de développer mon individu, progressif vision de la réalité. Dans mon travail, les images évoluent à travers les états, donnant à transitions, le processus et la temporalité un rôle important qui se reflète dans la
résultat.
WILLIAM RULLER est américain de 36ans et vit à Paris. Il présente les grands paysages imaginaires à peinture de l' huile sur papier.
SHINYA SAKURAÏ est japonais de 36 ans et vit au Japon.
391/5000
Ecr watashi no sakuhin no ōkina tēma wa, hiroshimadesu. Kono tēma ni deatta no wa, Itaria ni kite karade, Itaria de hitoniau-do ni dokokarakitano ka kika re sono-do, Hiroshimada to kotaeru to karera no kaoiro ga kawattari, ōku no shitsumon o uke tari (negatefibuna mono ga ōi. ) Shimashita. Nihon ni iru ma wa, amari jibun ga Hiroshima hitodearu koto (hōgen ya jimoto supōtsuchīmu no ōen-tō igai) ya Hiroshima ni taishite Seiō hito ga koko made kyōmi o motte iru to wa ishiki shita koto ga arimasendeshita. Mata, ōku no yōroppa no hitobito wa Hiroshima ni taisuru, gokai ga ōku, imadani amari ī imēji o motteinai koto e no fuman to odoroki, sono imēji no fusshoku o jibun ga sakuhin o seisaku suru koto ni yotte sukoshidemo dekireba to seisaku-sha no tachiba kara kangae, jibun ga atarashī sedai no Hiroshima shusshin-shadearu koto to sono aidentitī o hyōgen shitai to omoimashita. Ivez ici votre texte à traduire...
Le grand thème de mon travai, c' est HIROSHIMA. Je suis tombé sur ce thème depuis que je suis arrivé en Italie et on m'a demandé d'où je venais en Italie et chaque fois que je répondais à Hiroshima, (Il y a beaucoup de choses négatives.) Pendant que j'étais au Japon, je n'avais jamais été conscient que les Occidentaux étaient aussi intéressés par Hiroshima à propos de ma propre identité avec Hiroshima (à part les dialectes et le soutien de l'équipe sportive locale) et Hiroshima. De nombreux Européens se sont également plaints du mécontentement et de la surprise qu'Hiroshima ait de nombreux malentendus et n'aient pas encore une très bonne image, et si vous pouvez faire un peu même en faisant votre travail pour dissiper cette image, En pensant du point de vue, j'ai voulu exprimer que je suis issu d'une nouvelle génération d'Hiroshima et exprimer mon identité.